Nathalie Sarraute Tropismes Explication Essay

Nous allons étudier un extrait de Nathalie Sarraute. Ce texte est intitulé « Tropismes » et a été écrit en 1957 au 20e siècle. Ce texte est un texte indépendant en évoquant des personnages pris sur le vif dans des scènes de la vie quotidienne. Il nous raconte alors le quotidien de « femmes » allant dans des « thés ». Ce quotidien extrêmement ennuyeux…Nathalie Sarraute (Nathalie Tcherniak) est néeen juillet 1900 en Russie (à Ivanovo). Tropismes paraît en 1939, après avoir été refusé par Gallimard et Grasset. Notre plan s’orientera vers 3 grandes parties ainsi que 9 sous parties. Les 3 grandes parties seront : « Un portrait de femme paradoxal et surprenant » ; « Les critiques implicites et explicites du narrateur omniscient » ; « La contamination du texte par une tension interne » lestrois sous parties de la première grande partie se composeront de : L’indétermination du portrait ; Le monde des salons de thés ; La métamorphose des femmes. Les trois sous parties de la deuxième grande partie se composeront de : Superficialité et vanité des personnages, Le recours systématiques a l’ironie, Une réflexion sur la « fuite du temps ». Les trois sous parties de la troisième grande partiese composeront de : Une menace indistincte, Le procède de répétition, Les vois mêlées des personnages et celle du narrateur.

Dans ce texte les portraits ne sont pas distincts, ce ne sont pas des portraits uniques, propres à chaque personnage. Le narrateur regroupe une catégorie de femmes, dans ce texte ce sont les femmes allant dans les salons de « thés » et parlant à longueur de journée quisont visés. Il parle d’un groupe en général dans ce texte, « C’était une volière pépiante » (L.4)
Le monde des salons de « thés » est tout d’abord un lieu où l’on peut « gouter » divers friandises ; comme ; des «éclairs au chocolat, babas et tartes » (L.3) mais c’est aussi (dans ce texte) un lieu de « rendez-vous » entres femmes, un lieu pour « fuir le temps », un lieu où elles peuvent parler,critiquer librement les gens, et dires ce qu’elles pensent d’eux. Dalleurs cette image est très bien illustrer de la ligne 15 a la ligne 20 « Il y a entre eux des scènes lamentables, des dispute à propos de rien. Je dois dire que c’est lui que je plains dans tout cela quand même [….] C’est une femme d’intérieur qu’il lui faut… D’intérieur… D’intérieur… »  Ici elle juge un apparent couple sur leurrelation.
Au fur et à mesure du temps dans ce salon de thé les femmes se métamorphosent, en effet elles deviennent inintéressante et comme « invisible ». Il est dit «Leurs visages étaient comme raidis » (L.10, L.11) ; Ou encore « Leurs yeux indifférents » le narrateur veut alors nous montrer que le salon de « thés » deviens alors très vite ennuyeux. De plus à la ligne 13 le narrateur met enévidence cette métamorphose « Et les fards leur donnaient un éclat dur, une fraicheur sans vie. » En effet ici les femmes se cachent derrière leur maquillage pour peut-être se cacher d’une menace… « C’était une volière pépiante » (L.4) Les femmes deviennent alors ici un « groupe de femmes » et n’ont pas de personnalité propre à elle-même, c’est ici encore une métamorphose de ces femmes ; « cettemétamorphose, de ce rehaussement subit de leur personnalité » (L.8), C’est une transformation subite au sein du groupe, elles se sentent transformer par cet effet de groupe.

Le narrateur met en avant la superficialité des femmes en se moquant d’eux, et en répétant « Elles, Elles, Elles, toujours elles » (L.10). De plus ces femmes passent leurs temps dans ces « thés » à parler, à manger, et a tout letemps parler de la même chose, ainsi qu’à fuir le temps… « Les fards » (L.13) elles se cachent derrière leurs maquillages, derrière leurs discutions inutiles ainsi que leurs critiques inadmissibles… De plus, grâce à l’effet de groupe elles deviennent superficielles et légères.
Dans ce texte indépendant l’ironie est très présente, le narrateur se moque souvent de ces femmes, par exemple à la...

The Golden Fruits

by Nathalie Sarraute, translated by Maria Jolas

Braziller, 177 pp., $4.00


With the exception of the early Tropismes, all of Nathalie Sarraute’s books are now available in English. Thanks are due to her publisher and to Maria Jolas who, to quote Janet Flanner in The New Yorker, has put her work “into English of such verisimilitude that it seems merely orchestrated in another key.” Novels are rarely masterpieces, and this is as it should be; it is even rarer to find a translation that is perfect, and this, perhaps, is not as it should or could be.

When Nathalie Sarraute published her first novel, Portrait of a Man Unknown, in 1948, Sartre, in an Introduction, placed her with such authors of “entirely negative works” as Nabokov, Evelyn Waugh, and the Gide of Les Faux-Monnayeurs, and called the whole genre “anti-novel.” In the Fifties, the anti-novel became the New Novel and Sarraute its originator. All these classifications are somewhat artificial and, if applied to Mme. Sarraute, difficult to account for. She has herself pointed out her ancestors, Dostoevsky (especially the Notes from Underground) and Kafka in whom she sees Dostoevsky’s legitimate heir. But this much is true: She wrote at least her first pair of novels, the Portrait and Martereau (1953), against the assumptions of the classical novel of the nineteenth century, where author and reader move in a common world of well-known entities and where easily identifiable characters can be understood through the qualities and possessions bestowed upon them. “Since then,” she writes in her book of essays, The Age of Suspicion, “[this character] has lost everything; his ancestors, his carefully built house, filled from cellar to garret with a variety of objects, down to the tiniest gewgaw, his sources of income and his estates, his clothes, his body, his face…his personality and, frequently, even his name.” Man as such is or has become unknown so that it matters little to the novelist whom he chooses as his “hero” and less into what kind of surrounding he puts him. And since “the character occupied the place of honor between reader and novelist,” since he was “the object of their common devotion,” this arbitrariness of choice indicates a serious break-down in communication.

In order to recover some of this lost common ground, Nathalie Sarraute very ingeniously took the nineteenth-century novel, supposedly the common cultural heritage of author and reader, as her point of departure and began by choosing her “characters” from this richly populated world. She fished them right out of Balzac and Stendhal, stripped them of all those secondary qualities—customs, morals, possessions—by which they could be dated, and retained only those bare essentials by which we remember them: avarice—the stingy father living with his homely, penny-pinching spinster daughter, the plot turning about her numerous illnesses, fancied or real, as in Portrait; hatred and boredom—the closely-knit family unit which still survives in France, the “dark entirely closed world” of mother, father, daughter, and nephew…



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